In a courtyard in Paris’s Belleville, tucked away behind an apartment building, Germaine’s workshop is a vestige of the activity that thrived in the neighborhood from the end of the War through the 1980s. “Belleville was shoemaking” Germaine recalls fondly. Other parts of Paris were home to other trades – it tended to be ironworkers in Charonne, foundries at Gambetta, cabinetmakers at Bastille, and so on. Paris’s popu quarters were hives of activity. Germaine’s shop specializes in fabric shoes. There’s no lack of customers; many of them are future brides. And also couturiers, who have special models made for haute couture shows. They’re all from the high-toned sections of the city… far from the world of the workshop and its neighborhood, with its smells of glue and leather.
Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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Dans une cour de Belleville, caché derrière un immeuble, l’atelier de Germaine est un vestige de l’activité qu’il y avait, de l’après-guerre jusqu’aux années 80. « Belleville, c’était la chaussure » aime se souvenir Germaine. Il y avait les ferronniers un peu plus, à Charonne, les fondeurs à Gambetta, les menuisiers à la Bastille… Des quartiers « popu » fourmillant d’activité. La spécialité de la maison ; les chaussures en tissus. Les clientes ne manquent pas, beaucoup de futures mariées. Également des créateurs, ils font faire leurs models pour les défilés de haute couture. Que du beau monde… loin de l’univers de l’atelier, de ses odeurs de colle et de cuir.
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